**Etoile ____ 16 ans ____ Pouff'Land ____ Taken <3 ** What else ?

**Etoile ____ 16 ans ____ Pouff'Land ____ Taken <3    ** What else ?
Si je dois tomber de haut, que ma chute soit lente.
Je n'ai trouvé de repos que dans l'indifférence. Pourtant, je voudrais retrouver l'innocence, mais rien n'a de sens, et rien ne va ! Tout est chaos à côté. Tous mes idéaux : des mots Abimés...
Quoique maman dise, il m'oubliera. Les yeux mouillés j'ai mal... Je dis c'que j'veux. J'suis malheureuse. A l'abris des regards, je défie le hasard. Dans ce monde qui n'a ni queue ni tête, je n'en fais qu'à ma tête. J'aime ce qu'on m'interdit, les plaisirs impolis... Il est d'mon droit, de tout toucher. J'm'amuse. Je n'admets pas qu'on menace mes résolutions, et je me fous bien des qu'en-dira-t'on. J'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer, j'avais rêvé du mot Aimer ... Mon corps a peur, la peau mouillée j'ai plus d'âme. Papa, ils ont violé mon c½ur. Je cherche une âme, qui pourra m'aider, je suis d'une géneration désenchantée, désenchantée...


J'pense pas souvent, et vous ?

Blog en perdition , pour les post & les Gossip c'est par là : Come with me

# Posté le samedi 03 janvier 2009 14:12

Modifié le lundi 27 juillet 2009 08:05

* * De l'air ! * *

Tout m'accable ...
En ce moment, je ne sais pas, j'ai l'impression que les vacances sont d'une longueur interminable, mais malgrès tout, je n'ai pas envie qu'elles finissent. Je m'ennuie ... Mon seul plaisir en ce moment est de pouvoir lui parler, j'ai l'impression qu'il est plus présent dans ma vie qu'avant, et bien qu'il n'accepte pas les changements physiques auxquels je suis victime depuis 2 ans, il est là, et j'en suis contente. J'ai l'impression qu'un jour je parviendrais à concrétiser notre promesse. Et puis, en ce mment, je ne sais pas ... J'en est marre, de tout, de rien. J'ai envie d'envoyer chier les gens qui me mettent des commentaires : "Dsl d'te dérangé t'peux voté a mn défi ? " ou encore "com's rendu double dsl pour la pub" . Non mais franchement, ces gens là, ils savent pertinemment qu'ils font chiez avec leur pub à deux balles, mais ils le font quand même. La société me déprime. Tout le monde cherche à être connu, par n'importe quelle façon possible & imaginable. Certains désirent être blog star, d'autres veulent avoir le plus de com possible... Mais au fond, que leur importe un commentaire avec une pub dessus ? Je préfère bien plus les commentaires, construit, ayant un sens.

Les gens sont stupides, et ne s'en rendent même pas compte. Ils m'insupportent.

En dehors de tout ce cirque, je dirais que tout va bien ... Bien que je n'en soit pas sûre, je sais, c'est bizarre, mais je n'arrive pas à dire si oui ou non je vais bien. En ce moment, je suis lunatique, et je n'ai aucune idée du pourquoi du comment. Je ne sors pas, a vrai dire, je n'en sens pas l'utilité, je suis bien seule. Je suis constamment en pleine réflexion, pour tout, pour rien. N'importe qu'elle situation m'inspirent des questions toutes plus inutiles et compliquées les unes que les autres. En fait, je crois que mon réel problème, c'est que je ne sais pas où jen suis, ni ce que je veux.


# Posté le samedi 03 janvier 2009 14:59

* * OMG Spring Break ! * *

 * *  OMG Spring Break !    * *


Spring Break (pause de printemps), est la semaine de vacances qu'ont de nombreux étudiants américains avant leurs périodes d'examens. Mais plutôt que de réviser, la plupart d'entre eux migrent vers le sud pour quelques jours de folie et d'excès en tout genre.Mousses parties, concours de bikini, t-shirt mouillés, concert et clubbing... Tout est fait en grand et dans l'extrême à Cancun, Acapulco, Mazatlan, La Jamaïque, et les Bahamas.
Entre plage de sables blancs, piscines et grand hôtel la priorité est donné à la démesure et au plaisir ! Jours et nuits, des milliers de jeunes se déhanchent au son de la musique dans toute la ville.
Débauche à l'américaine, voila comment résumer le Spring Break. Tout est fait en grand et dans l'extrême. L'évènement débute avec Mardi gras. Une tradition consiste pour les hommes à se munir de collier de pacotille achetés par dizaines qu'ils distribueront à chaque femme voulant bien dévoiler leur poitrine dans la foule. Il y a évidemment un esprit de compétition qui pousse les demoiselles à se dévêtir au maximum pour accumuler un maximum de colliers avant la fin de la nuit.

Spring Break réuni environ 400 000 étudiants chaque année, et est donc concidéré comme le plus grand rassemblement d'étudiants du monde !

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 06:05

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 10:33

* * Une envie * *

* *  Une envie  * *

On écoute son répondeur . On appelle . On raccroche . On éteint son téléphone . On s'endort dessus . On prend des photos . Embarrassantes . Privées . A ne pas effacer . A ne jamais montrer . On discute . On hurle . On pleure .On rit . On perd ses mots . On ne rappelle pas . On aurait dû rappeler . On rappelle . A 5h du mat' . On s'inquiète . On pense .

Mon téléphone sait tout de moi .
Si vous trouviez mon téléphone .
Est-ce que vous regarderiez à l'intérieur ?

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 07:54

Modifié le mercredi 07 janvier 2009 10:33

..* * C'est écrire, le veritable plaisir, être lu, n'est qu'un plaisir superficiel. * *


On ne comprends pas toujours, pourquoi, pourquoi les gens sont si cons, pourquoi la vie est si dure, pourquoi nous ne sommes pas quelqu'un d'autre. Je me rends compte, qu'en fait, l'important, pour moi n'est pas d'avoir un blog, d'être populaire, ni quoi que ce soit d'autre, l'important, pour moi, c'est de pouvoir exister, et surtout de pouvoir écrire. Ou que j'aille et quoi que je fasse, écrire est devenue une drogue. J'aime ça par dessus tout, pis encore, parfois la nuit, lorsque je me réveille, j'écris sur mon portable des choses, des pensées, des envies ...
Ecrire pour exister, voilà, j'ai besoin d'écrire pour exister. J'écris, tout et rien, mais j'écris et c'est le principal. Là par exemple, si j'écris, c'est parce que je n'ai rien d'autre à faire. Je ne peut m'empêcher d'écrire, je crois que c'est comme pour toi, on a des besoins, des envies, que nous nous devons d'assouvir. Je pourrais passer ma vie à écrire. Lorsque j'écris, j'ai tout bêtement l'impression d'être différente de vous. Non pas que je me sente supérieure, mais je me sens tellement bien, que j'ai l'impression que personne ne peut l'être autant que moi. Je passe ma vie à écrire, tout comme vous passer la vôtre à ne rien faire, et ne dîtes pas le contraire, car je sais, que lorsque vous êtes chez vous, seul(e)s vous ne faîtes absolument rien. Mais parlons d'autre chose. Vous savez, écrire m'est d'une telle utilité, que j'ai décidé de me mettre à écrire quelque chose de concret, j'en suis à sept pages d'ordinateur... Ca paraît peu, et pourtant, je trouve que c'est un bon début, biensûr, beaucoup d'amélioration à apporter, mais je trouve mon "scénario" bien rodé, en tout cas pour le moment. Me feriez-vous le plaisir, de lire un passage, et de me donner vôtre avis ? Merci d'avance pour les gens intelligents, qui comprendrons que j'ai besoin d'une critique concrête et sencée.

" Je rentrais donc chez moi, je trouvais la porte d'entrée ouverte, ce qui n'était pas dans l'habitude de ma femme. J'entrais prudemment dans notre maison, j'avais peur, il faisait noir, il n'y avait pas de bruit, et la maison semblait vide. J'appelais désespéramment mon épouse, qui, bien sûr ne répondait pas. Je me mis à la recherche d'une présence humaine, traversant les pièces une à une. Je traversais tout d'abord l'entrée, refermant la porte à clef par simple réflexe, j'entrais doucement dans le salon, n'allumant pas la lumière, une lumière grise éclairait la pièce ce soir là, la Lune inondait le salon d'une étrange clarté. Je trébuchait sur quelque chose qui me semblait mouillé, et me redressant je m'aperçut grâce à la lumière naturelle, que j'étais tombé sur ma femme, son visage était figé, elle était allongée sur le ventre, devant l'escalier, comme si elle avait voulu empêcher quelqu'un de monter. Elle gisait dans une immense marre de sang, je me mis à hurler, à pleurer, je la pris dans mes bras, soudain, je compris que si son corps était ici, c'était pour une raison bien particulière, je montais doucement les escaliers, vers la chambre de notre petite fille, elle non plus ne semblait pas être là, je priais pour qu'elle ne soit pas morte. Arrivé dans sa chambre, je me jetais sur le berceau, mais il était vide. La porte claqua, je me retournais pour voir, quand une masse s'abattit sur moi. Ce fut le trou noir. »
« Et après ? »
« Après, rien. Après, le bruit incessant du monitoring. Des gens qui courent, qui crient, des bruits de machines, des pleurs. »
« L'hôpital ? »
« Je crois oui. »
« Qu'avez-vous ressenti à l'hôpital ? »
« La peur, l'angoisse, je ne voyais pas très bien, je ne savais pas où j'étais, pourquoi j'y étais, les images sont floues, il y a une femme qui s'approche de moi et qui me dit « Tout va bien monsieur Clarks, ne vous agitez pas, nous allons vous changer votre perfusion ». C'est là, que je compris que j'étais à l'hôpital. Et puis, Anna qui pleurait, elle pleurait à en perdre haleine, je voulais la voir, mais on ne me laissais pas y allé. Je sombrais. »
"

Ceci, n'est qu'un extrait, il existe un "avant" et un "après".


La suite ici : *

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:59

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 14:28

* * Ce film m'obsède. * *

# Posté le mercredi 14 janvier 2009 10:22

* * Rien n'est aussi désespérant que de ne pas trouver une nouvelle raison d'espérer. * *

* *   Rien n'est aussi désespérant que de ne pas trouver une nouvelle raison d'espérer.  * *


En faite, je ne sais pas trop, si c'est de la tristesse, de la haine, de la rage, où tout simplement du desespoir qui m'a envahit en cette journée si affreuse soit-elle. Voyez, encore une fois, je ressens le besoin d'écrire. Ecrire pour exister, écrire pour s'échaper. Je ne supporte plus ce lycée, je ne supporte plus de devoir me lever le matin pour allé dans un endroit où l'on te casse le moral pour "t'endurcir", je ne supporte a proprement dit plus grand chose venant de l'éducation scolaire comme ils disent. On apprend, du moins on essaye, d'apprendre des choses, qui ne nous serons peut-être voir même certainement, d'aucune utilité plus tard... Nous sommes conditionnés dans un univers tellement dur, que le passage final nous paraît facile. Je prends sur moi depuis le début de l'année ... Et là, c'est fini, je n'en peux plus, je craque, mon moral ne supporte plus tout ça, il est mort. Je sais, c'est démesuré, pour vous oui, pour moi non, je suis persuader, qu'il est possible de ne pas avoir à supporter ça pour être bon. Si nous sommes 27 dans une classe, c'est que les 27 élèves présents possèdent les capacités pour réussir, simplement, on ne nous en donne pas les moyens, chaque jour, la barre est un peu plus haute et forcement au bout d'un moment, on déccroche. Je connais plusieurs personnes qui sont, ou ont été dans le même cas que moi... Peut-être on-t-elle supporté ça pendant 2ans, mais moi, moi je ne m'en sens pas capable, je suis persuadé qu'il existe d'autres "méthodes" d'autre possibilité d'exploiter nos capacité sans pour autant nous démoralisé à chaque devoir.
Vaut-il mieux, être stressé, cassé, voir même totalement démoralisé pendant 2 ans et réussir son BAC haut la main ?
ou
Vaut-il mieux être dans un endroit plaisant, normal, à notre porté, à notre niveau et réussir son BAC comme tout le monde ?
Je vous pose la question, car moi même je n'en connait pas la réponse, dans quel cas, si vous me dîtes la première option, la solution serait de prendre sur moi, où si vous me dîtes la deuxième option, la solution serait de changer d'endroit ...
Que faire ?
Parce que, oui, Esther à le moral au plus bas et est victime d'un raz le bol total, et surtout, ne sait pas quel option prendre pour se sentir bien.

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:02

Modifié le mardi 27 janvier 2009 14:27